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Bernard Buffet, une cote toujours en hausse

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Mais où va s'arrêter la montée de la cote de Bernard Buffet ? 

Malgré toutes les modes et courants artistiques du XXème siècle, Bernard Buffet est l'un des peintres français du XXème siècle les plus recherchés. 

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Edouard Marcel Sandoz, un sculpteur animalier

Marcel Sandoz, quel prix pour une sculpture ?

Ce sont les sculptures animalières de Sandoz dont la cote est la plus élevée

Le style du début de la carrière de Sandoz est très académique. C'est à l'âge de 28 ans, que l'artiste se dirige vers la sculpture animalière. Il atteint alors la plénitude de son art. Ses sculptures deviennent géométriques et stylisée. Paradoxalement, c'est par cette stylisation qu'il crée la vie des animaux qu'il sculpte. 

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Georges Guyot : le combat d'une lionne et d'une panthère aux enchères

Georges Guyot La Caresse Expertisez.com

Parmi les sculptures de Georges Lucien Guyot, quelle est la mieux cotée : une panthère ou une lionne ? 

Pour comprendre la pertinence de cette question, il faut savoir que Georges Guyot est l'un des grands sculpteurs animaliers de la période Art Déco. 

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Les peintures de Jean-Pierre Cassigneul nous invitent au voyage

Jean-Pierre Cassigneul

Les paysages de Jean-Pierre Cassigneul sont lumineux, les femmes sont séduisantes, les parcs et les jardins sont bien entretenus.

 L'artiste nous transporte à Deauville, sur le lac Léman ou au bois de Boulogne. Les personnages qui animent la composition - essentiellement féminins - semblent nous attendre pour partager avec eux leur douceur de vivre.

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Charles Camoin, quelle cote sur le marché de l'art ?

Charles Camoin cote et estimation

Charles Camoin, un grand coloriste

Avec Matisse, Rouault et Marquet, Charles Camoin est l'un des élèves illustres de l'atelier de Gustave Moreau.Très lié avec Marquet, dont il a laissé un beau portrait (1904-1905, musée national d'Art moderne, Paris) ; il est impressionné par Cézanne, qu'il rencontre en 1902 et dont l'influence est sensible dans le Portrait de sa mère(1904), et surtout par Matisse avec qui il renoue après 1904 : « Mon instinct de coloriste me rapprochait de lui, mais ce qui restait chez moi du domaine de l'instinct devait très vite se développer chez lui en théorie. Théorie d'exaltation qui devint ce que l'on a appelé le fauvisme, et que, personnellement, je n'ai jamais suivie systématiquement », écrivait-il en 1955. Malgré ces réserves, il n'en reste pas moins que l'essentiel de son œuvre se place alors sous le signe de la peinture fauve, par la facture très libre et l'irréalisme du coloris sinon par sa violence : cinq toiles de lui figurent d'ailleurs à la fameuse exposition du Salon d'automne de 1905, qui voit le baptême du mouvement. Très réservé à l'égard du cubisme (« Que de faux grand style et de parti pris dans tout cela ! », écrivait-il en 1918), Camoin ne participera plus ensuite à aucun mouvement d'avant-garde : il est significatif qu'en 1918 il rende visite à Renoir vers qui il reporte désormais son admiration. Sa peinture, qu'il adoucit peu à peu (La Coupe bleue, 1930, musée national d'Art moderne), se vend bien et lui permet une fin de vie paisible, partagée entre Paris et Saint-Tropez et ponctuée par quelques grandes expositions.

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