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Hassan El Glaoui

Hassan El Glaoui

Hassan El Glaoui

Hassan El Glaoui a marqué son penchant pour le dessin et la peinture dès sa tendre enfance. Il doit sa carrière au Premier ministre Winston Churchill qui recommanda à son père, le Pacha El Glaoui, de ne pas contrarier la vocation de son fils. Electron libre de la galaxie picturale marocaine, Hassan El Glaoui s’est tracé son propre cheminement, loin des préoccupations modernistes de sa génération. Franchement figurative, la peinture d’El Glaoui est renommée pour sa thématique sur le cheval et la fantasia. Il a réussi ainsi à sublimer la relation fusionnelle entre le cavalier et sa monture, réveillant ainsi notre sensibilité à un mode de vie et d’existence aujourd’hui disparu ou en voie de l’être. Loin de se cantonner aux chevaux, Hassan El Glaoui peint également portraits et natures mortes.

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Henri Manguin

Henri Manguin

Henri Manguin

Homme plein de joie de vivre, celui qu’Apollinaire surnommait « le peintre voluptueux », Henri Charles Manguin est né à Paris en 1874. A vingt ans, il est élève de l’Atelier Gustave Moreau à l’Ecole des Beaux-arts de Paris. Il y a là Matisse, Rouault et Marquet. Comme beaucoup, il expose une première fois au Salon des Indépendants, en 1902. Il devient sociétaire du Salon d’Automne auquel il restera fidèle tout au long de sa vie de peintre.En 1905, sa toile « La Sieste » fait partie de la salle du Salon d’Automne qui fût qualifiée, par dérision, de « cage aux fauves ».Manguin découvre le sud de la France, la Provence et Saint-Tropez (il séjourne chez Paul Signac). L’homme, plein de joie de vivre, est séduit par la lumière, s’enthousiasme pour les paysages, et y achète une maison en 1920. Il travaillera à Paris, en 1908, à l’Académie Ranson où il retrouvera notamment Albert Marquet. Il est en quête de paysages, qu’il traite essentiellement à l’aquarelle, et voyage sans cesse en France (Provence, Bretagne, Pays de Loire, etc.) et plus rarement à l’étranger (Suisse, Italie).

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Christofle

Christofle

Christofle

Patrimoine

Riche d’une histoire de près de deux siècles, Christofle conserve un patrimoine exceptionnel.  Des milliers de pièces et de documents (photos, dessins, imprimés…) illustrent l’histoire d’une entreprise de renommée internationale, mais aussi celle de la création et des arts décoratifs à travers un métier l’orfèvrerie, enfin l’évolution du savoir vivre et des arts de la table depuis le XIXe siècle.

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Charles Lapicque, entre figuration et abstraction

Charles Lapicque, entre figuration et abstraction

Charles Lapicque

Né en 1898 à Taizé en France. De 1925 à 1943, Charles Lapicque pratique la peinture en parallèle à son métier d’ingénieur en électricité. Après la Seconde Guerre mondiale, il se consacre exclusivement à la peinture et travaille comme peintre de la Marine de 1948 à 1966, ce qui lui permet de voyager dans le monde entier. Charles Lapicque est mort en 1988 à Orsay en France.

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Francis Bott, abstraction

Francis Bott, abstraction

 Francis Bott

À l’instar de sa vie, la carrière artistique de Francis Bott est également marquée par les changements et l’instabilité : dans les années 1930, alors qu’il commence dans le style de la Nouvelle Objectivité (Neue Sachlichkeit), ses relations avec Max Ernst et son amitié avec Francis Picabia, ainsi que son intérêt pour Salvador Dalí dans les années quarante, le mettent directement sur la voie du surréalisme. En 1948, Francis Bott se tourne vers l’abstraction qui est, selon ses propres termes, « le nouveau langage universel de l’art d’avant-garde. » Sa rencontre avec Alix de Rothschild en 1952 contribue fortement à sa reconnaissance artistique ; elle lui achète un premier tableau et lui accorde une bourse d’une année. Il acquiert ainsi durant les années 1950 et 1960 un mode d’expression personnel qui consiste à appliquer des couleurs à la spatule, notamment le célèbre bleu de Bott (Bott-Blau). Il en résulte une œuvre autonome qui associe des thèmes abstraits et des couleurs fortes. Ce sont-là ses œuvres les plus convaincantes. La reconnaissance artistique de Francis Bott s’affirme. Durant l’été 1962, il est chargé de cours invité à l’Institut des Beaux-Arts de Hambourg. Depuis le début des années 1960, ses travaux sont exposés dans de nombreuses galeries d’Europe. Dans sa dernière phase de création qui commence dans les années 1970 et témoigne à partir de 1976 environ d’un retour à ses racines surréalistes, Bott reprend ses formes d’expression éruptives ; ses toiles et ses gouaches sont maintenant des « constructions » spatiales. Elles deviennent moins hermétiques, font de nouveau une place aux représentations de formes humaines et reflètent la sérénité de l’âge. Francis Bott lui-même voit, à la fin de sa vie, ses travaux abstraits et surréalistes comme une œuvre homogène, comme la synthèse du travail de toute une vie.
Bibliographie

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