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Christophe Fratin

Christophe Fratin

Christophe Fratin

Christophe Fratin est né en 1801 à Metz et décédé en 1864 au Raincy, près de Paris. Selon les sources, son père aurait été cordonnier ou – ce qui aurait pourrait être l’origine de la vocation de son fils – empailleur d’animaux. Le jeune Fratin suivit des cours de dessin où il obtint quelques prix. Plus tard, il déclara qu’il avait été élève de Carle Vernet et Géricault entre 1821 et 1831, ce qui est possible mais semble-t-il pas absolument avéré. Dans les années 1833 et 1934, Fratin réalise des plâtres d’animaux et les expose. Aussitôt, il est érigé par les uns en rival sérieux de Barye, par les autres en imitateur cherchant bien vainement à ramasser quelques miettes de la gloire de son grand prédécesseur.

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Dunoyer de Segonzac, un amoureux de paysages

Dunoyer de Segonzac, un amoureux de paysages

Dunoyer de Segonzac

 "J’ai aussi beaucoup travaillé sur les bords de la Seine à Chatou, à Bougival, à Andrésy, Poissy et Triel que j’aime particulièrement, avec sa belle église gothique qui se reflète dans la Seine et les hautes collines boisées qui l’entourent ». 

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Louis Ancillon, la sensibilité méditérranéenne

Louis Ancillon, la sensibilité méditérranéenne

Louis Ancillon

« Formé à l’école de Cézanne, de Lhote, de Braque et de Villon, heureusement influencé par un Matisse qui lui a communiqué son goût des couleurs claires et franchement étalées », selon les mots de Jean Rousselot, Ancillon combinait en ses tableaux « la rigueur géométrique des cubistes et néocubistes et la sensibilité chaude des Méditerranéens ». Ses amis peintres, parmi lesquels Brianchon et Legueult, se situaient comme lui dans ce que l’on appelait le courant de la Réalité, ayant opté pour une figuration indépendante et moderne de la vie quotidienne, résolument éloignée des diktats de l’abstraction intégrale.

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Arman et ses objets

Arman et ses objets

Arman et ses objets

Arman, durant toute sa vie a développé plusieurs processus de création autour des objets, dont l’accumulation, la destruction et le découpage. Il fini néanmoins par les transcender en accélérant leur processus de vie, les rendant ainsi éternels à la façon de Pompei. L’artiste dénonce à la fois la dimension matérialiste de nos vies en accumulant et détruisant les objets, mais nous rappelle aussi qu’après notre mort, ces derniers subsistent. Arman n’aurait il pas crée, en quelque sorte,  les « Vanités contemporaines » ?

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Auguste Caïn

Auguste Caïn

Auguste Cain

Auguste Caïn, fils d’un boucher, travaille plusieurs années comme apprenti avec son père. Puis il s’initie à la sculpture dans l’atelier d’Alexandre Guionnet, sculpteur sur bois, puis de François Rude (1784-1855). Il fréquente régulièrement le Jardin des Plantes à Paris pour dessiner sur le vif des attitudes de fauves qui lui serviront plus tard de modèles.

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