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Raymond Subes, mobilier en fer forgé

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Raymond Subes, quelle estimation et cote du mobilier

 

La cote de Raymnd Subes diffère selon les objets de décoration. Il est certain que les consoles, guéridons ou tables ont la faveur des collectionneurs : en 2013 une belle table de salle à manger a été adjugée près de 8000 euros, une paire de consoles à près de 7000 euros.

 

Les lampes ou encore les centres de table peuvent être acquis dès 700 euros jusqu'à 2000 euros pour une lampe en fer forgé.

 

Des objets encore plus abordables pour quelques centaines d'euros : une paire de chenets en fer forgé adjugée 200 euros, pas plus onéreux donc qu'un objet de décoration courant moderne sans aucune originalité ni lien artistique. Encore faut-il pouvoir encore avoir la permission de faire des feux de cheminée, ce qui est désormais interdit dans la capitale.

Raymond Subes est né en 1891 et mort en 1970.

C’est l’un des plus importants ferronniers d’art français du XXe siècle.
Il suit les cours de l’École Boulle en ciselure, puis ceux de l’École des Arts Décoratifs avec Charles Genuys.

Raymond Subes répond à des commandes d’État importantes pour les transatlantiques Île-de-France en 1927, Atlantique en 1931, Liberté en 1950, Normandie en 1962, et enfin pour le France en 1962. Il travaille pour la Banque de France sur les Champs-Élysées, pour l’institut Pasteur, la Caisse des dépôts et consignations et le musée de la France d’outre-mer, porte Dorée à Paris 12e en 1931.
En collaboration avec Porteneuve, il produit des meubles en métal chromé et participe à la construction métallique de certains ponts. Il faut encore signaler les ferronneries de l’église Saint-Louis de Vincennes (1912-1927, Jacques Drozet Joseph Marrast architectes), les grilles de l’église Saint-Pierre à Roye (Somme, 1931-1933, reconstruction par Charles Duval et Emmanuel Gonse), les grilles du baptistère de l’église Saint Jean-Bosco, Paris 20e (1933-1937, Rotter architecte), la croix couronnant le clocher de l’église Saint-Louis à Villemomble (1926, Paul Tournon architecte) et la grille d’entrée de l’église Sainte-Thérèse à Elisabethville (1927-1928, Paul Tournon architecte).

Dans les années soixante, les ateliers Borderel et Robert doivent quitter Paris et sont installés à Saint-Denis. Raymond Subes remplace l’atelier de la rue Damrémont par un immeuble, et crée à l’occasion la SA immobilière Borert. L’usine de Saint-Denis fait faillite après son décès.

QUELQUES REPÈRES
- Inventaire et présentation du fonds d’archives Raymond Subes, base de données ArchiWebture
- Raymond Subes, Les arts décoratifs. La ferronerie d’art du XIe au XIXe siècles, Paris: [s.n.?], 1928
- Raymond Subes, Raymond Subes. Ferronnerie moderne, un choix des réalisations récentes de maîtres ferronniers, Paris : Vincent, Fréal et Cie, 1948
- Maximilien Gauthier, Raymond Subes, Paris : Les Gémeaux, 1949
Raymond Subes, ferronnier, Paris : Vincent et Fréal, 1961
 
Si vous possédez du mobilier ou un objet de décoration de Raymond Subes, nos experts communiquent gratuitement en ligne une estimation gratuite. Nous vous conseillons dans toute démarche de vente, qu'il s'agisse d'une vente aux enchères ou d'une vente auprès de collectionneurs.

 Raymond subes estimation et vente mobilier


Prochaine vente aux enchères

mercredi 16 octobre 15h

 

 LADISLAS KIJNO

 

Adjugé 7000 euros

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