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Robert Couturier

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Robert Couturier est un lithographe et sculpteur français né en 1905 à Angoulême. En 1920, il se forme en tant que lithographe à l’Ecole Estienne à Paris. Deux ans plus tard, il doit interrompre ses études en raison du décès de son père. Afin de gagner sa vie, il travaille comme praticien dans des ateliers de lithographie. En 1928, il fait la rencontre de Maillol, qui l’incite à poursuivre sa carrière dans la sculpture. Il lui affirme : « Vous, Couturier, dans le genre mal-foutu, vous ferez quelque chose de très bien ». En effet, les sculptures de Robert Couturier, généralement en bronze, sont particulières. Il conçoit une représentation innovatrice du corps humain en étirant leurs membres et en jouant avec l’espace. Les bronzes Jeune femme lamelliforme de 1951 ou Petit faune musicien de 1958 en sont des exemples. La même année, il installe son propre atelier dans le quinzième arrondissement de Paris. Dans son temps libre, Robert Couturier côtoie d’autres artistes tels que Janniot ou Matisse, ce qui lui permet d’élargir sa pensée artistique.

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Otto Wols, un de pionniers de l'abstraction lyrique

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Alfred Otto Wolfgang Schulze, connu sous le pseudonyme d’Otto Wols, est un photographe, peintre, et graveur allemand né en 1913 à Berlin. Dès son plus jeune âge, il dessine. A l’âge de onze ans, il se découvre une passion pour la photographie en recevant son premier appareil. Il photographie des portraits, comme le Portrait de Mutti, la grand-mère de Wols en 1927. Après ses années lycéennes, il devient ouvrier pour Mercedes-Benz. Il est ensuite employé dans un studio de photographie dans lequel il réalise de talentueux portraits. Durant son temps libre, il fréquente de nombreux artistes comme Otto Dix.

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Alfred Manessier, estimation et cotation tableau

Alfred Manessier, estimation et cotation tableau

Quelle est la cote d'Alfred Manessier?

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Gérard Schneider, maître de l'abstraction lyrique

Gérard Schneider, maître de l'abstraction lyrique

Gérard Schneider, un triomphe de l'art abstrait


Le peintre d'origine suisse Gérard Schneider ( 1896 -1986 ) est sans doute l'un des plus grands maîtres de l' "Abstraction Lyrique ", et de ce mouvement qui marque le triomphe de l'art abstrait dès la fin de la seconde guerre mondiale. 
On peut citer de nombreux autres peintres, qui à ses cotés, au travers le monde, ont écrit l'histoire de l'art du XXème siècle, comme les français Bazaine, Debré, Estève, Fautrier, Manessier, Mathieu, Soulages, les russes Poliakoff, de Staël, l'allemand Hartung, l'américain Jenkins, la portugaise Vieira da Silva, le chinois Zao Wou Ki, le canadien Riopelle, le Hollandais Bram Van Velde, parmi d'autres ... Mais dans ce mouvement de l'art abstrait, si créatif et si diversifié, il est l'un de ceux avec Hans Hartung, et Pierre Soulages, qui se distingue, par une pratique picturale qui laisse toute la place à la spontanéité du geste.

C'est à l' âge de quatorze ans ans, à Neuchâtel, qu'il découvre la peinture, en se passionnant pour Raphaël et Léonard de Vinci, au travers les livres, qui lui sont prêtés par son professeur Alfred Blailé. Mais très rapidement, à partir de 1919, il trouve également dans les oeuvres de Delacroix, Courbet ou Cézanne, matière à sa propre inspiration, lorsqu'il est reçu à l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris, en suivant les cours du peintre Cormont, qui fut le professeur de Van Gogh et de Toulouse Lautrec.

Jusqu'à la veille de la guerre 1939-1945, il travaille en perfectionnant sa connaissance de la peinture, il restaure des tableaux anciens, il compose ses premières oeuvres abstraites, dont " Figures dans un jardin " en 1936,  et s'adonne aussi à la musique, une autre passion.

Mais c'est l'année 1944 -1945, qui constitue un tournant dans l'oeuvre de Schneider. Dans un désir permanent de recherche, de renouvellement et d'invention, et en se présentant comme un peintre totalement abstrait et subjectif, il s'oppose  aux idées d'artistes tels que Bazaine, Manessier ou Lapicque, qui affirment puiser leur inspiration dans la nature.

En 1947, Gérard Schneider expose pour la première fois avec Hans Hartung et Pierre Soulages au Salon des Surindépendants, en présentant avec eux des oeuvres très sombres, puis expose treize tableaux la même année à la Galerie Lydia Conti, qui lui valent la faveur des critiques.

L'année suivante, il est invité à la Biennale de Venise, où il est considéré comme l'un des artistes les plus significatifs de l'avant garde. Il expose une seconde fois à la Galerie Conti, et prend la nationalité française, pour décider finalement de rester à Paris.

Après avoir expérimenté de multiples techniques, il en arrive à une expression gestuelle de sa technique, où formes et couleurs éclatent avec force, émotion, passion, dans un romantisme moderne, où l'instantanéité et la véhémence dominent, traversées par des éclairs de joie ou de lumière. 

" Il faut voir, dit-il, la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l'intériorité émotionnelle de l'oeuvre sans lui chercher une identification avec une représentation figurative quelconque. Ce qui est important, ce n'est donc pas de voir l'abstrait, c'est de le sentir. Si une musique me touche, m'émeut, alors j'ai compris quelquechose, j'ai reçu quelquechose "
" Dans ce que je considère comme une évolution naturelle j'ai surtout apprécié la théorie surréaliste de la libération du subconscient. L'abstrait c'est la libération de tout conditionnement extérieur, c'est l'aboutissement d'un processus de création individuelle, de développement personnel dont les formes n'appartiennent qu'à moi-même. J'assimilerai cette démarche à l'improvisation musicale: quand je fais du piano pendant plusieurs heures, il m'arrive d'improviser en fonction d'un état psychologique précis; en peinture quand je prends une brosse ou un pinceau, une mécanique de création se déclenche et ma main vient porter un signe, préciser une forme, qui dépend de mon état intérieur; c'est une improvisation, une création spontanée."

Il se joint de 1949 à 1952 à ses amis Hartung et Soulages, pour participer à de multiples expositions, par lesquelles les critiques, dont en premier lieu l'écrivain Michel Ragon, les dénommeront les maîtres de " l'abstraction lyrique ".

Les années 1951à 1961, verront l 'affirmation de l'oeuvre en France et la consécration de Gérard Schneider à l'étranger, en Allemagne, en Belgique, en Italie, d'abord, au travers multiples expositions, dont celles de Tokyo et d'Osaka au Japon en 1960, où il est reconnu comme l'un des artistes contemporains parmi les plus considérables, puis aux Etats-Unis, où de nombreuses galeries, comme en particulier la Galerie Kootz, organisera durant cette période pas moins de cinq expositions consécutives.

Les années 1962 à 1972 sont les années " lumière " de Schneider. Ses talents de coloristes prennent de l'amplitude, les aplats de couleurs monochromes gagnent de l'espace dans la toile, elles deviennent forme et les formes deviennent couleurs.

En 1975, l'artiste reçoit le Grand Prix National des Arts, en France, attribué par le Ministère de la Culture, qui est une reconnaissance tardive, mais officielle par son pays d'adoption, de l'importance de son oeuvre. 

Sa ville de naissance,  Neuchâtel, en Suisse, lui consacre en 1983 une importante rétrospective, ainsi que la ville de Dunkerque, tandis qu'il poursuit son oeuvre avec des grandes compositions de peintures acryliques sur toile ou de gouache sur papier, toutes empreintes de lumière et de flamboyance, qui resteront parmi les plus belles. Il meurt le 8 juillet 1986. Source : le monde des arts

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Rafael Barrios, sculpture sud américain

Rafael Barrios, sculpture sud américain

Rafael Barrios, un art sculptural !

Rafael Barrios est reconnu comme l'un des artistes les plus importants  du Vénézuela. Son oeuvre est majoritairement sculpturale, bien que certaines de ses créations sont également du mobilier sculptural, des assemblages ou des assemblages monumentaux dans des espaces publiques. La démarche de l'artiste est de faire participer le spectateur par un jeu de perpective qui altère la perception par le volume, par un effet de trompe l'oeil. Les formes sont géométriques, emplissant l'espace environnant par des volumes francs. 

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Franz Beer, composition, tableau

Franz Beer, composition, tableau

Franz Beer, composition, technique mixte,vente aux enchères le 30 septembre 2015

LOT N°58

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Franz Beer, abstraction autrichienne

Franz Beer, abstraction autrichienne

Franz Beer, peintre abstrait autrichien.

Peintre abstrait, né à Vienne (Autriche) en 1929, Franz Beer suivit les études artistiques de l’Académie des arts et de peinture de Vienne de 1944 à 1950 et obtint son diplôme en 1950.

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Francisco Salazar, Positivo Negativo, huile

Francisco Salazar, Positivo Negativo, huile

Francisco Salazar, Positivo Negativo, huile vendue

Francisco SALAZAR (né en 1937)

Positivo-Negativo, 1966
Huile sur carton contrecollée sur toile
Titré et daté au dos
110 x 110 cm 

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Francisco Salazar, l'abstraction optique

Francisco Salazar, l'abstraction optique

Francisco Salazar, abstraction optique

Francisco Salazar est né en 1937. Artiste du Venezuela, il voyage en 1967 vers Paris où il retrouve son compatriote Jesus Rafael Soto. Là sa peinture évolue vers un style moderniste inspiré des paysages environnants, en adoptant une abstraction optique par laquelle il va désormais être connu. Très vite il rencontre le succès par sa participation au 27ème salon officiel de l'art vénézuélien au Musée de Bellas Arte en 1967. Les salons et les récompenses se succèdent. Membre du salon Réalités Nouvelles à Paris de 1992 à 2004, il exposa aux expositions annuelles durant toutes ces années. Il eut également des expositions personnelles au musée d'art contemporain de Caracas en 1980 et une grand rétrospective fur organisée au Musée d'art Acarigue-Araure en 2007, retraçant 50 ans de sa carrière. Aujourd'hui il continue à exposer notamment à Paris.

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Auguste Herbin, Alphabet Plastique, sérigraphie

Auguste Herbin, Alphabet Plastique, sérigraphie

Auguste Herbin, sérigraphie de la série de l'Alphabet plastique, vente aux enchères le mercredi 27 mai 2015

LOT 29

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Jean Bazaine, cotation et estimation de tableaux, dessins

Jean Bazaine, cotation et estimation de tableaux, dessins

Jean Bazaine

Qui était Jean Bazaine ?

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Jean Bazaine, bain, aquarelle

Jean Bazaine, bain, aquarelle

Jean Bazaine, aquarelle vendue

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Alfred Manessier, composition, gouache et aquarelle

Alfred Manessier, composition, gouache et aquarelle

Alfred Manessier, composition, gouache et aquarelle estimée et vendue

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Jean-Paul Riopelle, composition, gouache

Jean-Paul Riopelle, composition, gouache

Jean-Paul Riopelle (né en 1923)

Composition, 1958

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Jean-Michel Atlan, composition, 1956

Jean-Michel Atlan, composition, 1956

Jean-Michel Atlan

Composition (circa 1956)

Pastel et huile sur papier
Signé en bas à gauche
24,5 x 31,5 cm

Provenance : collection particulière, Paris

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Estimation et cote de Jean-Michel Atlan

Estimation et cote de Jean-Michel Atlan

Quelle est l'estimation d'un tableau de Jean Michel Atlan?

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Gérard Schneider, composition 1974

Gérard Schneider, composition 1974

Gérard Schneider (1896-1986)

Composition, 1974

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Antoni Tapies, sans titre, 1961

Antoni Tapies, sans titre, 1961

Antoni Tapies (né en 1923)

Sans titre, 1961. 

Technique mixte sur toile, signée et datée 61 en bas à droite.
Haut. 62 cm ; Long. 50 cm. 

Provenance : Galerie Pierre, Stockholm.

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Hans Hartung, chef de file de L'abstraction Lyrique

Hans Hartung, chef de file de L'abstraction Lyrique

Hans Hartung , couleur, expression et équilibre

Hans Hartung ( 1904 -1989 ) peut être considéré comme le chef de file de "l'Abstraction Lyrique". Son oeuvre s'organise au travers les approches d'une même problématique : la couleur, l'expression, l'équilibre, et permet de voir et de comprendre ses différentes phases créatrices, et les formes récurrentes qui apparaissent dans son parcours. Soit au travers de sa peinture, soit au travers ses dessins, ses gravures, ses lithographies, mais aussi dans ses aquarelles, proches du romantisme et de l'expressionnisme abstrait allemand, ou dans ses oeuvres spontanées, on perçoit chez Hans Hartung un désir permanent de recherche, de renouvellement et d'invention.

Au début des années 20, Hans Hartung vit à Dresde en Allemagne. C'est l'époque du mouvement expressionniste Die Brücke avec Ernest Ludwig Kirchner, et Erich Heckel entre autres. Il étudie dans son école d'art auprès d'Oskar Kokoschka, tout en découvrant l'oeuvre de Rembrandt, de Goya et de Gréco, qu'il s'emploie à reproduire et à réinterpréter . Il s'adonne alors à la peinture, ses oeuvres sont encore figuratives, il s'inspire de Caspar David Friedrich ou encore de Turner. 

Mais il découvre aussi l'aquarelle en 1922, avec l'utilisation des couleurs à l'aniline, un procédé chimique qui donne des couleurs beaucoup plus intenses que toutes les autres utilisées jusqu'alors : " Elles m'avaient inspiré une série d'aquarelles abstraites. La tache y devenait libre, elle s'exprimait par elle-même, par sa forme, par son intensité, par son rythme, par sa violence, par son volume..." ( Hans Hartung " Autoportrait " Editions Grasset Paris-1976 ). 


L'oeuvre abstraite d'Hartung découle rapidement de la fascination qu'il a pour ces couleurs posées les unes à côté des autres, selon des rythmes, des densités, des gestes, des surperpositions qui permettent aux formes de se mêler, de se dissoudrent, de disparaître sur le papier. Les couleurs, les taches, les formes jouent entre elles . " J'aimais mes taches. J'aimais qu'elles suffisent à créer un visage, un corps, un paysage. Ces taches qui devaient peu de temps après demander leur autonomie et leur liberté entières. Les premiers temps, je m'en servais pour cerner le sujet qui, lui, peu à peu, devenait négatif, blanc, vide en fin simple prétexte au jeu de taches " ( Ibid). 

C'est aussi en Allemagne, l'époque où l'art abstrait voit le jour avec Wassili Kandinsky, et où l'expressionnisme met en relief la fonction des couleurs. La conjonction de ces différentes sources influencent Hartung et ses recherches qu'il fait lui même sur les taches. 


Mais poursuivi en Allemagne par la Gestapo, il doit se réfugier clandestinement en 1935 à Paris. Sans moyen de subsistance, il s'installe à la terrasse des cafés pour dessiner sur des papiers avec de l'encre qu'il demande aux serveurs, des tourbillons d'encre noire tracés les yeux fermés.


Ces aquarelles et ces dessins ont une grande importance pour lui, car elles marqueront après 1947 sa peinture à l'huile puis à l'acrylique, qu'il présentera plusieurs années de suite à la Galerie Lydia à Paris, puis en 1956 à la Galerie de France, jusqu'à la grande exposition de Turin en 1966, en France au Musée National d'Art Moderne en 1969 ou au Musée d'Art Moderne de la ville de Paris en 1980, et aux Etats-Unis en 1975 au Metropolitan Museum of Art de New York.

Pour sa peinture, on sait qu'il jetait ses idées sur des morceaux de papier dessinés ou peints, sur des feuilles qu'il griffonait  au crayon, ou qu'il couvrait de taches d'encre noire ou d'aquarelle. Le dessin a toujours eu une place particulière dans son oeuvre, avant qu'il ne s'exprime plus tard, selon les conseils que lui avait donné son ami peintre Jean Hélion, dans la spontanéité gestuelle de la couleur, à partir des annés 60.   

En 1973, quittant Paris, lorsqu'il s'installe à Antibes, il s'applique à la lithographie à l'atelier Crommelynck et à la gravure à St Gall. Mais c'est une année où il réalise de nombreuses oeuvres, près d'une centaine, semble t'il  attaché à la recherche formelle qui différencie une technique d'une autre. Il peint sur toile, sur carton, sur papier, il utilise les instruments les plus divers, pinceaux usés, pinceaux prolongés, pinceaux multiples, rouleaux, brosses larges, tampons, pulvérisateurs, pistolets, etc, qui résultent de ses travaux sur la lithographie. Chez lui, la composition devient peu à peu plus une pulsion qu'une action.

" Griffonner, gratter, agir sur la toile, peindre enfin, me semblent des activités humaines aussi immédiates, spontanées et simples que peuvent l'être le chant, la danse ou le jeu d'un animal, qui court, piaffe ou s'ébroue ."
 disait-il. Une fois accompli le travail pictural d'un tableau qu'il considérait achevé, il le délaissait. "Je n'ai aucune envie d'accrocher des tableaux aux murs... Même dans mon atelier, les tableaux et les dessins sont tous face tournée vers le mur ".
"Je
 pense , disait-il encore, que pour la compréhension de ma peinture, il y a plusieurs éléments qui jouent des rôles primodiaux. C'est d'abord le temps, le temps d'éxécution, le temps senti par le spectateur. Le temps d'éxécution d'un trait, les ralentissements, les accélérations; le temps lent, spécialement pour les grandes taches, le temps " intempestif d'action ... Tout ce que je viens d'essayer de dire c'est combien je crois ma peinture proche de la réalité, pétrie d'elle, réagissant à des ébranlements venus de l'extérieur et de l'intérieur qui déterminent et provoquent mes actes artistiques. "

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Hans Hartung, P 1971 - A19

Hans Hartung,  P 1971 - A19

Hans Hartung (1904-1989)

 P 1971 - A19, 1971

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