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Maurice Brianchon, estimation et cote

MAURICE-BRIANCHON-1

Maurice Brianchon, quelle cote aujourd'hui ?

Revenons tout d'abord sur quelques éléments biographiquesEn 1917, Maurice Brianchon entre à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris à l'atelier de Fernand Cormon et en1918 quitte cette école pour suivre l'École nationale supérieure des arts décoratifs les cours de Eugène Édouard Morand, (1853-1930) qui y enseigne depuis 1908. C'est le père de l'écrivain. Il y fait la connaissance de : Roland Oudot, Raymond Legueult, Joseph Inguimberty, François Desnoyer, Jacques Adnet et Kostia Terechkovitch.Maurice Brianchon  expose pour la première fois au Salon d'automne en 1919. Un voyage en Belgique et aux Pays-Bas lui fait découvrir les peintres flamands et hollandais au travers des musées qu'il visite à Bruxelles, Anvers, Bruges et Amsterdam. C'est le temps où il relit les Maîtres d'autrefois de Eugène Fromentin. Il a quitté les Arts décoratifs.

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Rufino Tamayo, une cote en hausse

Rufino Tamayo, une cote en hausse

Rufino Tamayo (1899-1991) est un peintre mexicain qui combine le style Européen et les thèmes mexicains. 

Rufino ARELLANES TAMAYO 

Après la mort de ses parents, Tamayo déménage de Oaxaca pour Mexico, chez sa tante. Cette dernière l’inscrit à la Escuela Nacional de Artes Plasticas (Ecole Nationale des Arts Plastiques) à San Carlos en 1917. Pendant ses études, il touche aux influences du cubisme, de l’impressionnisme et du fauvisme, tout en gardant une palette mexicaine.

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Pierre Ambrogiani, quelle est la valeur de ses peintures?

Pierre Ambrogiani, quelle est la valeur de ses peintures?

Pierre Ambrogiani, cotation et estimation de ses tableaux

Pierre Ambrogiani, un peintre corse fidèle aux couleurs du Sud.

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Louis Floutier, peinture, cote, estimation prix

Louis Floutier, peinture, cote, estimation prix

Louis Floutier, peinture, vente aux enchères mercredi 13 février

Louis FLOUTIER (1882-1936)

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André Brasilier , les prix s'envolent !

André Brasilier , les prix s'envolent !

André Brasilier (1929) est un peintre français.

André Brasilier entre à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts à l’âge de vingt ans. Le jeune artiste obtient plusieurs prix, comme le Prix Florence Blumenthal en 1952, mais surtout le premier grand Prix de Rome de peinture un an plus tard, qui le pousse à voyager et à s’installer à la Villa Médicis pour quatre ans.  Sa première exposition a lieu à Paris, à la galerie Drouot, aillant pour thème la musique.

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Alfred Manessier, estimation et cotation tableau

Alfred Manessier, estimation et cotation tableau

Quelle est la cote d'Alfred Manessier?

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Léon Zack ou la liberté absolue

Léon Zack ou la liberté absolue

Léon Zack 

Léon Zack est né à Nijni-Novgorod, en Russie, en 1892. Son premier maître sera Jakimtchenko. Puis il travaille à Moscou dans les ateliers de Mashkov et de Rerberg, le fondateur du groupe « Valet de carreau », en opposition à l’académisme régnant. Léon Zack exposera pour la première fois en 1907 au Salon de la Fédération des Peintres Moscovites, tout en poursuivant ses études de lettres à l’université. En 1913, le jeune étudiant hésite entre la peinture et la poésie.

Il fuit la Russie en 1920 avec sa femme et leur bébé Irène. Ils vivent à Constantinople, puis à Rome, Florence avant de s’installer à Paris où Zack rencontre Picasso et Larionov. Deux ans plus tard, il crée à Berlin les décors et costumes pour les ballets russes de Boris Romanoff et réalise ses premières lithographies. Il se fixe définitivement à Paris en 1923.

En 1930, Zack adhère au groupe du néo-humanisme - à contre-courant du cubisme - et participe à de nombreuses expositions à Bruxelles, Amsterdam ou Prague. Sa peinture est toujours figurative, la représentation humaine très importante.

Zack participe à tous les grands salons : Mai, Indépendants, Réalités Nouvelles, Comparaisons, Art sacré, etc. A partir de 1946, sa peinture se modifie et se libère de la figuration. Des traits noirs torturent les contours des visages. Peu à peu, l’abstraction devient une évidence. D'abord au couteau, puis par de grands lavis. Les nœuds deviennent omniprésents, répétitifs, traduisant ses tourments et ses angoisses. Jusqu’en 1955, l’abstraction géométrique domine, elle se transformera en lyrique, la forme devenant de plus en plus épurée, spirituelle.

Léon Zack comprend peu à peu que le sujet lui-même n’a plus d’importance, que seules les nuances, les formes comptent. Il participe aux origines de l’abstraction informelle et sera l’un des précurseurs et des grands représentants de la tendance « nuagiste ». La philosophie prend de plus en plus d’importance dans sa vie et son œuvre.

La dualité sera omniprésente dans son œuvre. Le juif devenu fervent catholique, le russe devenus français…d’où son intense activité créatrice : illustrations, création de décors et costumes pour le théâtre, création de carton pour la tapisserie, interventions multiples dans le domaine de l’art sacré (chemins de Croix, vitraux, autels, etc.), textes poétiques qu’il illustre lui-même.

En 1977, le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris lui consacre une grande rétrospective. Léon Zack s’éteint à Paris en 1980.

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Alfred Stevens, estimation des tableaux

Alfred Stevens, estimation des tableaux

Alfred Stevens (1823-1906) est un peintre belge.

Fils du marchand de tableaux Jean-François Stevens, Alfred Stevens a un frère peintre, Joseph, et est père d’un peintre, Léopold. Il apprend auprès de François-Joseph Navez, qui lui-même a été élève de Jacques-Louis David.

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Théo Tobiasse, peintre de l'exil

Théo Tobiasse, peintre de l'exil

Théo TOBIASSE

Théo Tobiasse en savoir plus sur sa vie :

Théo Tobiasse, est né en Israël en 1927. Sa famille qui venait de Lituanie espérait y trouver la terre promise.
L’œuvre de cet artiste est imprégnée de l’exil, de la femme mère-amante, et de réminiscences de l’enfance en Lituanie lorsque ses parents durent y retourner. La datcha dans la verdoyante campagne de Kaletova, les lumières des bateaux à roue pavoisés sur le Niémen, les traîneaux dans les rues enneigées de Kovno, mais aussi les théières rondes et les samovars ventrus, symboles de la chaleur familiale…
Après avoir traversé l’Allemagne, Berlin, Tobiasse arrive à Paris en 1931 où une gare triste et grise l’accueille au petit matin. S’ensuivent les années obscures de l’Occupation nazie où la famille restée cachée pendant deux ans, est malgré tout décimée. A la libération, Tobiasse ne rêve plus que de lumière, de soleil et de ciel immense.

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Bengt Lindström, artiste complet suédois.

Bengt Lindström, artiste complet suédois.

Bengt Lindström (1928-2008) est un artiste complet suédois.

Né dans un village isolé de Suède, Bengt Lindström ne commence pas tout de suite des études de peintures. Il est d’abord dans le sport et l’écriture. Puis, en 1944, il commence à l’Ecole d’Art d’Isaac Grünewald, puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Copenhague et l’Institut de Chicago... Vers 1945, ses premières lithographies sont nées.

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Bela Kadar, cubisme, futurisme, néo-primitivisme, constructivisme

Bela Kadar, cubisme, futurisme, néo-primitivisme, constructivisme

Bela Kadar (1877-1955) est un peintre hongrois.

Né dans une famille ouvrière, Bela Kadar  doit commencer à travailler très jeune dans le fer. Parallèlement, il peint des murs à Budapest.

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Gérard Schneider, maître de l'abstraction lyrique

Gérard Schneider, maître de l'abstraction lyrique

Gérard Schneider, un triomphe de l'art abstrait


Le peintre d'origine suisse Gérard Schneider ( 1896 -1986 ) est sans doute l'un des plus grands maîtres de l' "Abstraction Lyrique ", et de ce mouvement qui marque le triomphe de l'art abstrait dès la fin de la seconde guerre mondiale. 
On peut citer de nombreux autres peintres, qui à ses cotés, au travers le monde, ont écrit l'histoire de l'art du XXème siècle, comme les français Bazaine, Debré, Estève, Fautrier, Manessier, Mathieu, Soulages, les russes Poliakoff, de Staël, l'allemand Hartung, l'américain Jenkins, la portugaise Vieira da Silva, le chinois Zao Wou Ki, le canadien Riopelle, le Hollandais Bram Van Velde, parmi d'autres ... Mais dans ce mouvement de l'art abstrait, si créatif et si diversifié, il est l'un de ceux avec Hans Hartung, et Pierre Soulages, qui se distingue, par une pratique picturale qui laisse toute la place à la spontanéité du geste.

C'est à l' âge de quatorze ans ans, à Neuchâtel, qu'il découvre la peinture, en se passionnant pour Raphaël et Léonard de Vinci, au travers les livres, qui lui sont prêtés par son professeur Alfred Blailé. Mais très rapidement, à partir de 1919, il trouve également dans les oeuvres de Delacroix, Courbet ou Cézanne, matière à sa propre inspiration, lorsqu'il est reçu à l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris, en suivant les cours du peintre Cormont, qui fut le professeur de Van Gogh et de Toulouse Lautrec.

Jusqu'à la veille de la guerre 1939-1945, il travaille en perfectionnant sa connaissance de la peinture, il restaure des tableaux anciens, il compose ses premières oeuvres abstraites, dont " Figures dans un jardin " en 1936,  et s'adonne aussi à la musique, une autre passion.

Mais c'est l'année 1944 -1945, qui constitue un tournant dans l'oeuvre de Schneider. Dans un désir permanent de recherche, de renouvellement et d'invention, et en se présentant comme un peintre totalement abstrait et subjectif, il s'oppose  aux idées d'artistes tels que Bazaine, Manessier ou Lapicque, qui affirment puiser leur inspiration dans la nature.

En 1947, Gérard Schneider expose pour la première fois avec Hans Hartung et Pierre Soulages au Salon des Surindépendants, en présentant avec eux des oeuvres très sombres, puis expose treize tableaux la même année à la Galerie Lydia Conti, qui lui valent la faveur des critiques.

L'année suivante, il est invité à la Biennale de Venise, où il est considéré comme l'un des artistes les plus significatifs de l'avant garde. Il expose une seconde fois à la Galerie Conti, et prend la nationalité française, pour décider finalement de rester à Paris.

Après avoir expérimenté de multiples techniques, il en arrive à une expression gestuelle de sa technique, où formes et couleurs éclatent avec force, émotion, passion, dans un romantisme moderne, où l'instantanéité et la véhémence dominent, traversées par des éclairs de joie ou de lumière. 

" Il faut voir, dit-il, la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l'intériorité émotionnelle de l'oeuvre sans lui chercher une identification avec une représentation figurative quelconque. Ce qui est important, ce n'est donc pas de voir l'abstrait, c'est de le sentir. Si une musique me touche, m'émeut, alors j'ai compris quelquechose, j'ai reçu quelquechose "
" Dans ce que je considère comme une évolution naturelle j'ai surtout apprécié la théorie surréaliste de la libération du subconscient. L'abstrait c'est la libération de tout conditionnement extérieur, c'est l'aboutissement d'un processus de création individuelle, de développement personnel dont les formes n'appartiennent qu'à moi-même. J'assimilerai cette démarche à l'improvisation musicale: quand je fais du piano pendant plusieurs heures, il m'arrive d'improviser en fonction d'un état psychologique précis; en peinture quand je prends une brosse ou un pinceau, une mécanique de création se déclenche et ma main vient porter un signe, préciser une forme, qui dépend de mon état intérieur; c'est une improvisation, une création spontanée."

Il se joint de 1949 à 1952 à ses amis Hartung et Soulages, pour participer à de multiples expositions, par lesquelles les critiques, dont en premier lieu l'écrivain Michel Ragon, les dénommeront les maîtres de " l'abstraction lyrique ".

Les années 1951à 1961, verront l 'affirmation de l'oeuvre en France et la consécration de Gérard Schneider à l'étranger, en Allemagne, en Belgique, en Italie, d'abord, au travers multiples expositions, dont celles de Tokyo et d'Osaka au Japon en 1960, où il est reconnu comme l'un des artistes contemporains parmi les plus considérables, puis aux Etats-Unis, où de nombreuses galeries, comme en particulier la Galerie Kootz, organisera durant cette période pas moins de cinq expositions consécutives.

Les années 1962 à 1972 sont les années " lumière " de Schneider. Ses talents de coloristes prennent de l'amplitude, les aplats de couleurs monochromes gagnent de l'espace dans la toile, elles deviennent forme et les formes deviennent couleurs.

En 1975, l'artiste reçoit le Grand Prix National des Arts, en France, attribué par le Ministère de la Culture, qui est une reconnaissance tardive, mais officielle par son pays d'adoption, de l'importance de son oeuvre. 

Sa ville de naissance,  Neuchâtel, en Suisse, lui consacre en 1983 une importante rétrospective, ainsi que la ville de Dunkerque, tandis qu'il poursuit son oeuvre avec des grandes compositions de peintures acryliques sur toile ou de gouache sur papier, toutes empreintes de lumière et de flamboyance, qui resteront parmi les plus belles. Il meurt le 8 juillet 1986. Source : le monde des arts

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Quelle estimation pour un tableau de Jacques Truphémus ?

Quelle estimation pour un tableau de Jacques Truphémus ?

Jacques Truphémus (1922) est un peintre français.

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Marino Marini, quelle cote pour ses peintures, sculptures, lithographies ?

Marino Marini, quelle cote pour ses peintures, sculptures, lithographies ?

Marino Marini, quelle valeur pour ses sculptures, peintures, dessins, estampes?

La cote de Marino est assez variable selon les sujets. Une petite figure en bronze mesurant 32 cm, sculpture assez figurative a été adjugée 11.600 euros, tandis qu'un bronze plus abstrait, composition, un bronze de 40 cm a été vendu plus de 122.000 euros. Citons également un bronze, petit cavalier, adjugée plus d'un million d'euros. Des enchères millionnaires pour la sculpture ne sont plus choses rares. Il y a encore des années, seule la peinture permettait ce type de record. Aujourd'hui la sculpture a rattrapé sa grande soeur la peinture, en attirant des collectionneurs fortunés.

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Victor Charreton, quelle valeur des tableaux sur le marché de l'art ?

Victor Charreton, quelle valeur des tableaux sur le marché de l'art ?

Victor Charreton (1864-1936) est un peintre français.

Issu d’une famille aisée, Victor Charreton s’intéresse rapidement à la peinture et la poésie. Il étudie à l’Ecole de droit, ce qui le conduit à être avoué à la Cour d’appel de Lyon. Mais en 1902, il abandonne le droit pour vivre de la peinture.

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Orlando Pelayo, village, tableau

Orlando Pelayo, village, tableau

Orlando Pelayo, peinture, vente aux enchères mercredi 22 juin 2016, VENDU

LOT N°36

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Maxime Maufra, lueurs du matin, tableau

Maxime Maufra, lueurs du matin, tableau

Maxime Maufra, tableau à vendre, vente aux enchères mercredi 9 mars 2016 - VENDU

LOT N°18

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François Eberl, un amoureux des femmes

François Eberl, un amoureux des femmes

François Eberl (1887-1962) est un peintre d’origine polonaise.

François Eberl est accepté à l’Ecole des Beaux-Arts de Prague en 1905. Deux ans après, il part pour un voyage au Nord de l’Europe (Allemagne, Pays-Bas, Suède), pour ensuite arriver à Paris en 1912.

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Gilbert Galland, vue de port, aquarelle

Gilbert Galland, vue de port, aquarelle

Gilbert Galland, aquarelle, vente aux enchères le mercredi 30 septembre 2015

LOT N°20

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Les Rouart : le virus de la peinture, de père en fils

Les Rouart : le virus de la peinture, de père en fils

Dans la famille Rouart, je demande le grand-père, le fils et le petit-fils. Découvrez qui sont ces aristocrates de l’art, dont le destin est intimement lié à l’impressionnisme.

L'histoire des Rouart est un roman au long cours, une saga artistique que l’écrivain Jean-Marie Rouart, représentant de la 4e génération, a raconté dans un livre délicieusement nostalgique paru il y a quinze ans.

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