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Suzanne Valadon

Suzanne Valadon

Suzanne Valadon

Suzanne Valadon rencontre Puvis de Chavannes, peintre officiel, depuis longtemps établi et couvert de commandes monumentales. Elle pose ainsi pour la préparation du Bois sacré, cher aux Arts et aux Muses, grande décoration que celui-ci réalisa entre 1884 et 1891 dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne. Elle racontera par la suite au critique d’art Adolphe Tabarant : « la journée terminée, souvent nous rentrions à pied de Neuilly jusqu’à la Place Pigalle. Une course ! Alors tout au long du chemin, il ne cessait de parler… Il parlait, parlait doucement, lentement sans s’arrêter, bavardant de choses et d’autres. Il était curieux comme une femme. Je l’écoutais marchant auprès de lui sans placer un mot. » Modèle attentif, respectueux du maître, elle devient sa maîtresse. Aussi confie-t-elle son fils aux bons soins de la grand-mère. De santé fragile, le petit Maurice est pris de convulsions, se montre irritable, mais souffre avant tout de l’absence de sa mère.

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