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Yaacov Agam, quelle valeur sur le marché de l'art?

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Quelle valeur des oeuvres de Yaacov Agam sur le marché de l'art ? Connaître l'estimation d'oeuvres d'Agam.

Les résultats obtenus en ventes aux enchères sont très disparates les dessins se négocient entre 200 et 1500 euros, les sérigraphies entre 120 et 1200 euros. Les peintures, acryliques, huiles ou techniques mixtes ont la faveur des collectionneurs comme cette maquette "Forst 4 Days of creation" adjugée 19000 euros en 2014. Les sculptures intéressent les collectionneurs : en laiton, relief ou technique mixte, le marché se porte plutôt bien. Récemment la sculpture en laiton Toutes directions s'est vendue à 13000 euros, mais certaines ne dépassent guère les 1000 euros. Tout dépend de la sculpture et de son style. 

Si vous possédez une oeuvre de Yaacov Agam, nos experts se tiennent à votre disposition pour vous proposer une évaluation gratuite. La pré expertise et l'estimation sont gratuites et nos experts vous conseillent pour toute vente, qu'il s'agisse d'une vente aux enchères ou d'une vente en directe à un collectionneur.

En savoir plus sur l'artiste

Yaacov Agam est un plasticien israélien né à Rishon LeZion en 1928, établi en France à partir de 1951, figure de l'art cinétique. Le travail d'Agam se caractérise par un mouvement induit par le déplacement aléatoire du point de vue du spectateur.

Issu d'une famille juive pratiquante, fils de rabbin, Yaacov Agam se forme d'abord à Jérusalem à l'École Bezalel (1946-1948) que dirige Mordecai Ardon, élève du Bauhaus à Weimar sous le nom de Max Bronstein. Celui-ci l'envoie en 1949 à Zurich (Suisse) où il fréquente d'autres artistes issus du Bauhaus : il suit les cours de Johannes Itten à la Kunstgewerbeschule et ceux de Sigfried Giedion sur l'architecture à la Eidgenössische Technische Hochschule, et fait la connaissance de Max Bill, tout en s'inscrivant à l'université pour y suivre des cours d'histoire de l'art et de composition musicale. Ces enseignements lui permettent d'approfondir la théorie de la couleur et les principes du constructivisme. Parallèlement, il travaille comme graphiste dans des agences de publicité.

Sur le chemin des États-Unis, où il part sur la recommandation de Giedion pour suivre les cours de l’Illinois Institute of Technology, Agam se fixe à Paris en novembre 1951. C'est en cette année qu'il commence à s'intéresser à l'art cinétique. Il s'inscrit à l’atelier d'art abstrait qu'anime Jean Dewasne et fait la connaissance de Fernand Léger et d'Auguste Herbin.

Il bénéficie en 1953 de sa première exposition personnelle, Tableaux transformables, dans laquelle il pose les bases d'un travail dans lequel la référence au judaïsme – dans une perspective philosophique davantage que religieuse – est constamment sous-jacente. Il s'impose à la première exposition internationale d’art cinétique à la galerie Denise René, à Paris, en 1955. C'est alors André Breton qui choisit les titres de ses œuvres.

Agam connaît un très grand succès jusqu'au début des années 1970. Il reçoit de nombreuses commandes d'œuvres monumentales réalisées in situ qui l'éloignent des musées.

Œuvres d'Agam

Depuis 1974, les œuvres d'Agam comptent aussi bien des peintures que des sculptures, des monuments, des architectures, ou des vidéos, médium qu'il est l'un des premiers à utiliser en France.

À la différence des œuvres des artistes cinétiques dont le mouvement est généré, le plus souvent, par des éléments mobiles de l'œuvre, celles d'Agam obtiennent leur effet par le déplacement du spectateur par rapport à l'œuvre. L'artiste entend ainsi donner au public un rôle nouveau et introduire dans son travail la notion d'imprévisibilité qui caractérise, selon lui, la quatrième dimension.

Ses tableaux sont fréquemment construits à partir de prismes triangulaires dont une face est fixée sur la surface plane de la toile et dont les deux autres sont peintes de motifs géométriques qui produisent des effets visuels différents selon l'angle sous lequel ces éléments sont vus.

Agam se passionne également pour les rapports entre forme, couleur et son, et aime jouer avec la technologie, comme avec son Tourne-disque à quatre bras (1962) ou son Sculpteaufeu (1970), qui produit à la fois une flamme et un jet d'eau et qui n'est pas sans rappeler la proximité de l'artiste avec les surréalistes.

Oeuvre vendue de Yaacov Agam par Expertisez.com

Yaacov Agam, festival, sérigraphie

agam, sérigraphie

 


Prochaine vente aux enchères

Mardi 23 juillet à 15 heures  

 

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