Elie Pavil
Né à Odessa en mai 1873, arrivé à Paris en 1892 avec son maître Vereschaguine, Elie-Anatole PAVIL travaille avec Bouguereau et Detaille.
Né à Odessa en mai 1873, arrivé à Paris en 1892 avec son maître Vereschaguine, Elie-Anatole PAVIL travaille avec Bouguereau et Detaille.
Qualifié de peintre « le plus songeur des figuratifs », cet artiste est considéré comme un des meilleurs peintres de l’École provençale contemporaine. Il affectionne plus particulièrement les marines et les paysages provençaux, les ambiances simples et chaleureuses, qu’il peint avec finesse dans des harmonies de couleurs aux tons pastels
Peintre espagnol, José Cruz-Herrera est le descendant du peintre andalou du XVIIème siècle Francisco Herrera le Vieux. Il suit un enseignement artistique à Séville et à Madrid, puis visite Paris et la Belgique. Après sa première exposition à Madrid en 1915, il part pour l’Amérique du Sud. Il séjourne à Monte-Video, Buenos Aires où il est très apprécié pour ses portraits. De retour en Europe, il expose à Venise, Londres, Paris ainsi qu’en Espagne et reçoit plusieurs médailles. Il découvre le Maroc au cours d’un bref séjour puis, fasciné par ce pays, décide de s’y installer définitivement en 1923, à Casablanca. La ville connaît alors un rapide essor et les collectionneurs sont avides d’acheter des peintures pour agrémenter leurs nouvelles demeures. Jules-Henri Derche, créateur de meubles et décorateur, est l’un des principaux artisans de la vague de prospérité artistique. Il expose les œuvres de Cruz-Herrera dans sa galerie et ce dernier s’y façonne une réputation durable. Il sera ainsi exposé, pendant plus de trente ans, dans plusieurs galeries de Casablanca ainsi qu’au Salon Artistique de l’Afrique Française.
Fasciné par la beauté des femmes marocaines, Cruz Herrera réalise ici l’un de ses plus grands chefs d’œuvre. Grâce à une description authentique des visages, il nous plonge dans son intimité et son amour pour son modèle fétiche (qu’il peignit jusqu’à sa mort) grâce à un subtil jeu de regard.
A l’heure où les Bourses mondiales perdent des plumes et sont d’une volatilité extrême, on s’interroge sur les valeurs refuges. L’or est insaisissable, le franc suisse très étroit. Et pourquoi pas l’art ? La question ne date pas d’aujourd’hui.
En 1864 il rencontre Rose Beuret, une ouvrière couturière âgée de 20 ans qui lui servira de modèle et deviendra sa maîtresse et sa future épouse, et avec qui il aura un fils Auguste Eugène Beuret en 1866, qu’il ne reconnaitra jamais. Rose fut plusieurs fois le modèle de Rodin, témoignant de son évolution stylistique, de « Jeune fille au chapeau fleuri » en 1865, particulièrement imprégné par le style charmant du XVIIIe, en passant par « Mignon » en 1869, puis « Bellone », exécutée en 1878 après son retour de Belgique.